L'équitation ou l'art de monter à cheval est pratiqué depuis des millénaires. Le cheval tient une place prépondérante dans l'histoire de l'humanité. Il a toujours été associé à la puissance et à la gloire car il a aidé l'homme a conquérir pays et richesses.
Parallèlement à son utilisation guerrière, l'homme se servait du cheval à des fins ludiques : le polo est pratiqué depuis plus de 2000 ans et les courses de chars, dans l'antiquité, figuraient au programme des jeux Olympiques...
L'Art Équestre, brillant sous la civilisation grecque, est peu à peu tombé dans l'oubli jusqu'au Moyen Âge. Il fallut attendre la Renaissance pour voir fleurir de nouveaux traités d'équitation comme La Guérinière en France, dont les principes de l'école de cavalerie servent encore de base aux règlements de dressage de la Fédération équestre internationale.
A coté de cela naissait de nouveaux jeux : des carrousels aux cours royales de Vienne et de Versailles dont les traditions sont aujourd'hui perpétuées par l'école espagnole de Vienne et par le Cadre Noir de Saumur ; le XVIII voit se développer les courses hippiques.
Au siècle dernier, l'apparition du train, puis de la voiture, signent le déclin du cheval en tant que moyen de locomotion mais ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale que la population équine décroît dramatiquement en Europe et en Amérique.
Depuis les années 60, cependant, l'activité équestre reprend sous forme ludique et sportive. Les sports équestres retrouvent une faveur auprès du public et le nombre de pratiquants ne cesse d'augmenter. Les cavaliers débutent de plus en plus jeunes et continuent à pratiquer au fil de leur existence. On peut observer une constante expansion des activités équestres.
En prévision de ce mouvement de masse, la Fédération Française d'Equitation a élaboré, dans de nombreuses disciplines (saut d'obstacle, cross, attelage, monte en amazone...) un système d'évaluations des compétences sanctionné par le passage de niveaux appelés GALOPS, permettant ainsi aux cavaliers et aux enseignants de mieux se situer, de travailler en conséquence mais également de mesurer les progrès accomplis.